déprime..? rooo mais non!!

déprime..? rooo mais non!!
baaar d'être baaalade!!
Encore passée une journée dans mon canapé. La télé allumée. La tête qui veut pas s'arrêter de tourner. Et le temps qui passe malgré moi et me repète que bientôt je le regretterai. Je sais bien que je le regretterai ce temps. Et quoi. J'suis pourtant sous cette couette à tout faire sauf en profiter. Tampis? J'me rattraperai samedi.

J'y arrive plus. Ecouter en cours. J'suis lasse de tout ca. Du bahut. D'être là sans être là avec même mes potos. Comment admettre que du jour au lendemain une personne devienne l'une des seules choses qui vous importe. L'entendre en plus exprimer le même sentiment pour vous. Avoir toujours blâmé ces personnes qui oublient un beau matin qu'ils ont une vie à côté de la personne qu'ils aiment. Et pourtant recréer cette dépendance malgré moi. Le laisser créer ce cocon dans lequel j'me sens si bien mais qui, je le sais, m'isolera de tout ce qui fesait autrefois ma vie. Mon équilibre. Mon bonheur. Etre aujourd'hui heureuse d'un coup de fil. De mots doux. De baisers. Devoir me contenter des récrées pour entrevoir ma meilleure amie. La voir s'éloigner et l'y aider en marchant a reculons. La voir changer jusqu'à ne plus la reconnaitre dans certains de ses mots. Certains de ses faits et gestes. Me remettre en question juste le temps d'une station de métro. Avoir l'impression de vivre et d'être moi seulement ces nuits passées au téléphone. Ou juste le temps d'un texto. Vivre pour ces deux jours par semaine à Paris. M'oublier dans cette chambre. Repartir en lui laissant tout mon moi. En partant avec tout son Lui. Finalement jamais quitter cette chambre. Besoin de lui pour être moi. Besoin de moi pour se sentir Lui. Compter les heures qui nous séparent du week-end. L'entendre dire qu'il a peur que je l'oublie. Faire la confiante alors qu'il me manque lui aussi. Attendre toujours ces samedis ou c'est lui qui vient enfin me rejoindre.
Savoir qu'Elle ne me comprend pas. Enfin plus. Comprendre qu'elle ne puisse pas comprendre. Avoir moi-même certains matins du mal à comprendre.

Et pourtant. Tout va tellement bien. Me relire et trouver tout ca tellement sombre. En réalité je me suis jamais aussi bien sentie. Jamais été aussi heureuse. J'oublie si facilement que parfois je suis si absente. Et puis tampis. Et puis tant mieux. Le plus important finalement c'est que quand je suis là, je suis vraiment là. Tellement de sourires. Tellement d'Amour. Et puis rire. Finalement me sentir moi, parfois même quand il est pas là. N'échangerais ma vie contre aucune autre. Pour rien au monde.
23h23 Tout de même peut-etre un petit voeux.. Retrouver ma blonde avant qu'il soit trop tard. La retrouver s'il n'est pas déjà trop tard.

# Enviado el viernes 30 de diciembre de 2005 07:03

Modificado el martes 03 de julio de 2007 11:02

Et puis merde, VIS !!

Et puis merde, VIS !!
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"Attention j'annonce, Strike!"
Enfoiré il l'a eu ^ ^
"tu prend trop d'élan mon ange" "et ta mère elle prend de l'élan?"
"mon coeur le but c'est bien de faire tomber le moins de quillettes possible hein?"

Les fenetres de la twingo ouvertes. Accelerer. Le moteur qui gronde. La musique a fond. Non il nous ratrapera pas. Rire comme des cons. Le vent du soir qui giffle mon visage. Je respire. Il est beau. Feu rouge. Son pied sur le frein. La tite clio de Max qui se pose a notre droite. Les filles à l'arrière qui ont pas l'air rassurées. Moi je m'amuse. Vert. Les pneus qui crissent. Sa main sur ma cuisse. La mienne dans ses cheveux. Ca crie. Ca rit. Il est tard.
Et ce quinquagénaire au volant de sa 607 qui doit se dire "ces jeunes tous des cons" Et il a tellement raison. S'il savait ce qu'on peut aimer ca faire les cons. On aura largement le temps de jouer aux grandes personnes responsables. En attendant on rit.
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cliché -- c'est beau comem la nuit, moi j'aime j'aime j'aime !
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# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 16:20

Modificado el miércoles 27 de junio de 2007 08:50

Barbe à qui? A papa bien sûr

Barbe à qui? A papa bien sûr
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Rentre d'une très belle journée. Entre grand soleil et pluie comme vache qui pisse?

Journée avec Még basé sur le mot Culture et surtout Cultivation!! Nous voila donc parties dès la fin des cours direction Beaubourg sviouplé. Après une petite balade dans les rues de Châtelet. Après un peu de shopping et un panini aux calories. Oui bah pourquoi culture ne rimerait pas avec Adolescence! Nous voici donc au Beau milieu du monde Dada. Me voilou surtout amoureuse de chacun des mots de Picabia. De chaque revendication de Duchamp. Me voila totalement Dada.

Et cette vieille femme. Son regard éteint qui soudain, posé sur nous. Ses yeux qui s'illuminent. Me bouleverse en quelques mots pas plus. "Vous êtes de ces personnes qui portent l'élegance du coeur sur leur visage" Surement l'une des plus belles choses qu'on puisse nous dire. Surement LA plus belle chose qu'on puisse dire.

Et notre crise de fou rire "attends je veux t'emmener dans un endroit délirant" Et moi qui la suit bêtement. Nous voila rentrées dans un tout petit magasin de trois mettres carré. Prise de conscience que je me trouve dans un sexshop. Pas un de ces sexshop de pigale d'un gloc inégalable. Non une petite boutique toute mignone. Toute pleine de belles couleurs. Des objets plus HORS-ordinaires les uns que les autres. Des roses bonbon. Bleus guimauve. Verts lutin. Un charmant jeune homme qui s'approche. Et son fameux "je peux peut-etre quelque chose pour vous?" bah chéri si tu commencais par me donner ton numéro! Et la c'est sortis tout seul. "oui oui j'aurais besoin d'un ptit renseignement. Les préservatifs parfumés a la Barbe à Papa. Existent ou existent pas?" Mégane morte de rire. Et son sourire a lui. Miam. On est ivres. Ivres de Bêtise. "A la mademoiselle je m'excuse j'ai vraiment tout. De melon à banane, passant par réglisse. Mais barbe a papa. Vraiment jamais vu ca" Nous voila donc sorties bredouilles. Bien ris.

Journée à renouveler.
...................................................................cliché -- souvenir d'une certaine fête foraine

# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 15:24

Modificado el martes 03 de julio de 2007 10:30

Paris s'éveille..

Paris s'éveille..
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Et me revoila dans ce train, cet fois pas pour LE rejoindre..

Les fameuses soirées dans ces grands restaurants de Paris. On se fait tout beau on sait pas vmt pourquoi. C'est vrai on le reverra surement jamais ce serveur, et cette dame là-bas elle sait pas qui je suis et je connais rien d'elle. Et pourtant je donne de l'importance à ce qu'elle peut se dire au premier de ses regards sur moi. S'extasier devant toutes ces couleurs. Toutes ces lumières dans la nuit. Tous ces gens qui eux aussi ont enfilé leur plus belle tenue.

Puis la soirée qui est mnt déja bien avancée. Les yeux qui se ferment malgré moi. Mais je lutte. C'est tellement tout ce soir. Les rires qui se mélangent à la douce musique de fond. Sourire, faire comme si on était là. Comme si on savait ce qu'il racontait. Boire son verre parce-que finalement faut bien occuper ses mains. Le finir ce énième verre de vin. Faire comme si j'avais toujours aimé ca. Le brouillard de sa fumée de cigarettes. Le mal de tête, les vertiges. Cet état qu'en temps normal on tenterait de faire passer avec un bon aspirine. Mais que ce soir il est tellement bon de planer. Etre encore consciente mais très proche du moment où tu sais que tu vas sombrer. L'oephorie d'être là. Mais je penses à Lui. Malgré tout. Malgré moi. Comme toujours. Ce soir je me sens grande. C'est con mais ce soir je me sens capable de tout. Sans aucune limite.

Un texto pour me dire qu'il m'aime. Qu'il a envie, besoin d'entendre ma voix. Mais continuer à rire. Faire comme si ca me démangeait pas. Comme si c'était facile de reposer mon téléphone sans meme répondre un petit "moi tellement pire"
Se faire des petits défis. Allez encore quelques minutes. Il peut bien attendre encore deux petites minutes. Et puis en recevoir un autre. Juste pour me rappeler qu'il est fou de moi. Il me demande pourquoi je répond pas. Ca fait déja 5 minutes qu'il attend. J'suis capable de mieux j'suis sure. Dix minutes. C'est de plus en plus dur. Un troisieme message. Il en peut plus et j'en crève aussi. En face de moi ces levres qui continuent de bouger. Dix minutes que je ne l'écoute plus. Mais continuer de sourire. Se resservir un autre verre. Le décor qui commence à bouger. Cette silhouette qui devient floue. Les mots de ses textos qui envahissent ma tête. Plus de place pour les dires de cette ombre qui ne s'arrête plus. Craquer. Répondre discrètement, le téléphone sous la table. Pas le temps de finir. Mon telephone qui sonne. M'excuser et répondre. Biensure c'est Lui. Il a une petite voix. Il me fait promettre que je l'oublie pas. Me demande pourquoi je répondais pas. Prise de conscience qu'on est peut-être un peu trop.. Non pourquoi. C'est tellement bon. On Aime jamais trop. Malaise lorsque je lui dis que je peux pas lui parler lontemps. Je vois l'impacience dans les yeux de l'autre pantin. Je lui murmure que je le rappelle plus tard. A peine raccroché que le monologue reprend.
Le mal de coeur n'est plus aussi plaisant qu'au début. La fatigue prend le dessus. Il fait chaud. Les deux bouteilles sont vides. Le serveur semble décidé à m'achever. Voila la troisième qui arrive. S'éplucher tout au long du dîner pour enfin finir en tenue presque indescente. Envie de m'enfuir dans le premier métro et retrouver cette petite voix. Une petite musique qui trotine dans ma tête. Puis un blanc. Je réalise qu'il me regarde. Il atend une réponse. Je le sais. "pas toi? Je pensais que tu l'avais vu?" Et paniquer. Bafouiller un vaporeux "euh oé oé.. pas mal" Et c'est reparti. J'ai eu chaud. Déjà 02h30. Mais il ferme à quelle heure ce resto? Foutez nous dehors! Et un quatrième message pour me demander ce que je fais. "t'avais dit que tu me rappelais" Je sais plus vraiment si mes yeux sont ouverts ou fermés.

Il demande l'addition. Enfin. Cette fois c'est bon. Encore un petit café. On prend toujours un petit café, par habitude? Je me lève. Ma tête qui semble me demander de me rasseoir. c'est pas nous qui marchons pas droit c'est le monde qui va de travers. L'air frais qui caresse mon visage.

Ca fesait lontemps que je l'avais pas vu. Le temps passe vite. Les affinités avec. Ne plus sentir cette complicité qui autrefois nous fesait nous manquer. Devenus comme deux étrangers. Tampis. Tant mieux? Se dire aurevoir. Peut-etre a bientôt?

Retrouver mon père au théâtre. Appeler mon homme sur le chemin. Sa voix fatiguée. Je le réveille biensure. M'endormir contre la vitre de la voiture. La Place de la Concorde illuminée. La vitesse. M'évanouir dans mes pensées.
Le lendemain cours à 8h30. Tampis je dormirais en philo.
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cliché -- une des ampoules à l'entrée du joooli resto.. ui ba j'avais envie!
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# Enviado el miércoles 30 de noviembre de 2005 15:28

Modificado el miércoles 27 de junio de 2007 08:53

et puis les premiers allez-retour..

et puis les premiers allez-retour..
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Mardi. Sortie des cours 16h30.
encore trois petites heures et il est à toi..

Rentre à la maison, prépare mes affaires pour le lendemain. Les photos de nous deux qu'il m'a demandé pour sa chambre. Tous ses tee-shirt qu'il était tetre temps que je rende *mais c'est tellement bon de s'endormir avec son parfum* La brosse à dents *indispensable =)* Ne pas oublier d'imprimer le résumé du Procès qu'on a biensure pa lu, s'excuser au passage au près de Monsieur Kafka mais le contrôle de lettres du lendemain m'y oblige, envie de bien commencer l'année *c'était pas d'ailleurs cette année que je devenais sérieuse? tampis!*
18h22 il est temps de prendre mon train. Regarder pensive le paysage qui défile. Sourire. Se faire penser à, comme dans tout bon film romantico-dramatico-ringardo, Pamela la tête contre la vitre, tourmentée par Richard qui ne sait toujours pas s'il va enfin quitter Bianca qui, il ne le sait pas encore mais est atteinte d'un cancer et a qui le beau frère... et tout ceci avec une bonne musique mélo-dramatiq sviouplé!! Bref moi tout va bien. Je me rapproche chaque minute un peu plus de ses bisous.
19h02 arrivée Montparnasse. L'envie de sauter dans ses bras qui commence a monter. Départ pour Vanves 19h04. Pas le temps de faire les photos maton que je lui ai promises. Tampis je me ferai pardonner. Retrouver le chemin de son lycée. Et puis sentir son souffle dans mon cou. Un sursaut parce-que je l'avais pas vu arriver. Une étreinte qui ne veut plus s'arrêter et c'est tant mieux. Ses nouveaux potes que j'apercoit au dessus de son épaule qui me fond des grands signes. Se souvenir que - oui il est plutot grand - et que - oui je suis surtout pas très grande - et que donc c'est seulement sur la pointe des pieds que j'atteindrai ses poutous.
Se décider à prendre le chemin de sa chambre. Sans lâcher sa main biensure. Se raconter sa journée. Rire. S'embrasser. Sourire de le voir sourire. Arrivée devant la porte qu'il m'ouvre en gentleman. Monter ces escaliers que je suis si heureuse de retrouver. Ne pas oublier de se baisser pour éviter la poutre que tout le monde se prend au passage. Se laisser tomber sur le lit et tout oublier. Surtout oublier que demain matin il faudra le quitter.
Lui répéter que lui aussi il m'a manqué. Que oui c'est long mais qu'en même temps qu'est-ce qu'on peut y faire. Lui rappeler qu'on a comem un peu de travail. Lui sur son bureau et moi son lit. Lui avec ses maths et moi mon résumé. Règle du jeu, pause-bisou toutes les 2 minutes. Et puis décréter que finalement on est beaucoup mieux dans les bras de l'autre. Passer une soirée remplie de ces moments où, contrairement aux autres, on sait à l'instant présent qu'on les oublira pas. Toutes nos petites crises de jalousie qu'on a pas pu avoir depuis le samedi dernier et qu'on ratrappe donc en "concentré" d'une nuit. La douche dans ses bras. Sa salle de bain qu'on a inondée. Ses 25 chaînes numériques. L'analyse du clip de James Blunt "pfff il est bidon celui-la, le mec i fait que de se désabiller pdt tout le clip" "aah oé? ba moi je trouve que c'est plutot une bonne idée, enfin j'me propose mm de l'aidé!" Nos fameuses séances massage. Son papier peint façon "mémé" qui faudrait réussir à camoufler. Deviner l'âge du locataire d'à coté à partir de ses atchoum. Tout simplement s'endormir contre lui et profiter du peu de temps qui nous reste à dormir.
Etre réveiller par ses caresses. Ouvrir les yeux et avoir son sourire pour premiere image de la journée. Petit déjeuner au lit. Tartines de nutella oblige, au couteau biensure. Les dernieres minutes qui passent à vitesse lumière. Les derniers câlins. Les derniers chatouilles. Et puis il faut redescendre ces escaliers. Découvrir ce vent glacé du petit matin. Dernière étreinte. Dernier de ses "c'est bcp trop loin samedi" suivi de mon éternel "tu va m'manqé". Son "je t'aime" mon "moi cor pir". Nos chemins qui se séparent mais toujours cette manie de se retourner, et rire comme deux cons en croisant inévitablement le regard de l'autre tout aussi impacient qui tourne la tête au même instant.
Se rendormir dans le métro, la BO des Poupées Russes à fond dans les oreilles. Retrouver tous ces gens au regard fatigué, une sacoche à la main, qui s'arrêtent jamais de courir. Courir pour qui, pour quoi. Biensure j'en sais absolument rien. Mais ai-je vraiment autre chose à faire ce matin qu'à m'inventer tout ca? Faire comme si je savais tout d'eux, comme si je savais pourquoi elle pleurait et pourquoi lui la regardait.. Je m'égard.
08h04 dans deux heures mon contrôle, et si je m'y mettais. Alors Kafka auteur de l'absu..


Aimer le voir meurtri par notre absence.
{Egoïsme? Sadisme? Et c'est pourtant tellement plaisant. Rassurant
}
. .........................................................................................................cliché -- LUI et moi
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# Enviado el domingo 27 de noviembre de 2005 07:12

Modificado el martes 03 de julio de 2007 10:34